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L’AMOUR (celui avec le grand A) Partie I

06 Juin 2017

Voilà aujourd’hui j’ai envie de te parler d’Amour. Déjà je me dois de redire que je suis une Amoureuse de l’Amour. C’est très beau je trouve mais à la fois peut-être un peu cruel pour les objets de mon affection. J’en suis venue à me demander si dans cette quête d’absolu je n’avais pas tendance à instrumentaliser les hommes. N’ai-je pas un peu instrumentalisée tous les hommes de ma vie afin de faire de nos histoires la réalité de mes fantasmes?   Si je te dis que j’ai une farouche volonté de faire de ma vie une Grande Histoire d’Amour, tu me crois?   Si j’ose dire que j’ai aimé et que j’aime toujours tous les hommes de ma vie, ça te choque? Oui je t’aime. Je t’aime pour tout ce que tu m’as apporté dans l’instant T, je t’aime car grâce à toi j’ai avancé, je t’aime car après toi je me suis tellement aimée.   J’adore lire, écouter, regarder sur l’Amour, des trucs gais mais aussi surtout tristes qui me font pleurer recroquevillée sous ma couette, des sanglots, puis des grosses larmes que je ne peux plus arrêter, le hoquet qui arrive, puis quand je reprends enfin mes esprits que le calme revient, apaisée j’erre dans l’appartement, je me mets devant un miroir, mes yeux sont vitreux et luisants, le bout de mon nez volumineux et rouge mais ce que je vois vraiment c’est une forme de beauté, la petite larme oubliée qui roule jusqu’à la commissure de mes lèvres gonflées et framboises et là précisément je me trouve belle, une espèce de beauté troublante, une beauté sans âge. L’enfant, la femme tout se mélange de façon harmonieuse. Je suis vivante dans la douleur des sentiments. Et si je m’étais consciemment  offert le plus grand chagrin d’Amour de ma vie? Afin de jouir de cet état issu de Ma propre histoire et non de fictions. Un état durable sur 3 mois. Un trimestre sans fin à crever sur mon canapé, à devenir passionnément folle. Attention, je tiens à préciser qu’instrumentaliser ne veut pas dire que l’on ne ressent rien, au contraire c’est tout aussi brutal et déstabilisant. C’est juste une décision de le vivre. Je crois profondément qu’il faut vivre un chagrin dévastateur, tout comme il faut vivre une romance légère et facile, une passion dévorante, un amour inscrit dans le temps, une nuit d ‘amour pour une nuit d’amour, un amour impossible… Il y a tellement d’amour à vivre.   TOUTE RESSEMBLANCE AVEC DES PERSONNES OU DES EVENEMENTS EXISTANTS OU AYANT EXISTE N’EST EN AUCUNE FACON UNE COINCIDENCE

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1stantané

Des pensées sans keu ni tête capturées sur le vif pour votre plus grande confusion ...

Art

Impénétrable,  documenter le processus créatif est à la fois nécessaire et suffisant ...

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